Le visage du nouveau système

Avertissement : Bien que parlant de politique, ce post n’est nullement une incitation à voter pour tel ou tel candidat. Mais il est impossible d’évoquer la stratégie menant à l’instauration du Nouvel Ordre Mondial en faisant l’impasse sur les instruments indispensables à sa mise en place : les politiciens

Le bon temps, c’était avant.

Depuis une quinzaine d’années, on assiste à une réelle défiance vis-à-vis du système politique, bien rodé, qui assurait aux élus de bénéficier en permanence de fonctions (maire, ou député quand ils ne sont pas dans le gouvernement, etc.) et des confortables revenus et privilèges qui leurs sont associés (sans parler des emplois fictifs pour leurs proches...). Bref, une belle vie, sans l’ombre d’un souci, où le pouvoir côtoie l’argent facile. Le rêve.

Et, évidemment, quand on bénéficie des bienfaits d’un tel système, on fait tout pour le faire perdurer. Ainsi, on a longtemps assisté à une mascarade où les élus de Droite et de Gauche se chamaillaient en public pour donner le change, tout en veillant à préserver 2 choses primordiales :

  1. Le système en place, garant de leur mode de vie ;
  2. Leur intérêt personnel, en s’assurant d’obtenir un autre mandat à l’issu de celui qu’ils quittent.

 

L’intérêt du peuple, de la nation, n’est qu’un prétexte, creux et vide de sens, qui n’est là que pour sous-tendre un discours politique galvaudé, démagogue et mensonger. Un écran de fumée qui n’aveugle désormais plus personne.

Ce constat a même un nom: l’UMPS.

Derrière ce sigle se trouve l’idée que, quelque soit le parti (parmi les 2 principaux depuis 70 ans) auxquels ils appartiennent, les politiciens ne sont concernés que par leurs propres intérêts et ne proposent donc de réelles alternatives (des fois que cela déstabiliserait ce système à qui ils doivent tout : on ne mord pas la main qui vous nourrit) dans la manière de gérer les crises (économiques, marché du travail qui se paupérise, terrorisme, etc.) qui fragilisent notre société et rendent la vie de chacun plus difficile.

Face cette inertie, les partis anti-systèmes (pour simplifier : l’extrême gauche et l’extrême droite) ont connu une popularité croissante qui força les pro-systèmes à mettre en place une stratégie dans l’urgence.

(Matrix) Reloaded

Submergés par les affaires et le mécontentement populaire, les 2 principaux partis qui gouvernaient la France jusqu’à présent ne pouvaient que s’effondrer. Il fallait donc les évacuer rapidement à bord d’une nouvelle structure, faussement moderne, un "nouveau" parti : En marche.

Comme cela s’est fait dans la précipitation, il y a eu des tâtonnements. Souvenez-vous, au début, le porteur de ce projet (Emmanuel Macron), se disait de Gauche, pour, ensuite, déclarer le contraire. Puis, il s’est dit ni de Droite ni de Gauche (voir la vidéo ci-dessous). Mais à vite constater que le ni-ni avait mauvaise presse. Alors, il s’est dit de droite ET de gauche, en faisant passer cela pour du centrisme (et en prenant, pour cela, Bayrou comme alibi). En réalité, il a juste donner un corps et un nom —bref, une identité— à l’UMPS.

Après la primaire, les élus socialistes furent les premiers à quitter leur barque pour rejoindre En Marche. Puis, successivement, les élus de droite les rejoignirent (Cf Christian Estrosi), jusqu’au soir du premier tour où les consignes de vote des principaux responsables des Républicains ne laissèrent plus planer de doute : derrière le tout sauf Le Pen se cache en réalité le tout sauf la disparition du système. Car ce qui fait une première de cette élection, c’est qu’il ne s’agit pas de l’opposition classique Gauche contre Droite, mais bien des Pros contre les Antis sytème.

Mon propos n’est pas ici de dire qu’il faut voter Le Pen, mais de mettre en évidence la supercherie du système qui se sauve en donnant l’illusion d’un changement, au lieu, qu’en réalité, il ne s’agit que de l’affirmation de l’UMPS. Juste le nom de l’enseigne et le visage de l’acteur qui l’incarne ont changé. Bref, comme au cinéma, nous venons d’assister au reboot d’une franchise qui arrivait à bout de souffle.

L’inversion des valeurs

C’est un procédé courant de la didactique lorsqu’elle sert la propagande. Regardons ici de plus près : Emmanuel Macron en appel au progressisme. Soit. Mais où se trouve le progrès, la modernité, l’innovation dans son projet ?

Propose-t-il de faire évoluer la démocratie ? De mettre en phase son fonctionnement avec les attentes des citoyens en ce début de 21e siècle ? Que nenni. À contrario, il a même annoncé vouloir gouverner par décrets. En d’autres termes, promulguer des lois sans qu’elles ne soient discutées à l’Assemblée Nationale. Ainsi, même plus besoin de recourir au 49.3, puisqu’il n’y a plus de débat.

Nous ne sommes pas donc clairement pas dans le progrès social ou démocratique, mais bien face à une volonté de préserver le système existant du naufrage en le renforçant drastiquement. C’est du conservatisme pur et dur qui se dissimule derrière des écrans de fumée et des postures aussi hypocrites que ridicules (Macron jouant au football dans une cité !) destinées à faire illusion.

La France : un labo d’expérimentations grandeur nature.

Aux États-Unis, toutes les chaînes d’informations ont couvert le premier tour de l’élection française. Le second tour, encore, j’aurai compris. Mais le premier ? Qu’est-ce qui peut justifier une telle couverture pour une élection étrangère ?

La réponse est simple : cette élection est également un galop d’essai, dont la finalité est de voir le niveau d’acception des principes fondateurs du Nouvel Ordre Mondial.

C’est pour cela que le candidat est un banquier (et pas de n’importe quelle banque, mais de la banque d’affaire Rothschild dont il est l'un des associés).

C’est pour cela qu’il était nécessaire de donner corps à l’UMPS (le Nouvel Ordre Mondial part du postulat un monde/une race/une nation/une religion/une culture (voir petit bonus à la fin de la vidéo ci-dessus) qui conduit naturellement à un parti uniqueun anneau pour les gouverner tous, pour reprendre une réplique célèbre d’un roman et d’un film qui le sont tout autant).

C’est pour cela qu’il fallait un nouveau visage, charismatique et jeune (histoire que le ravalement de façade de l’UMPS soit le plus complet possible).

Cette élection permet donc aux partisans du N.O.M. de tester la manière dont chacun de ces point sont perçus et acceptés par le peuple.

Et, en cas de victoire, de tester grandeur nature la mise en place de certaines mesures chères aux Oligarques qui portent cette vision du monde (paupérisation des classes moyennes, marché unique mondial, déréglementation à tous les niveaux, afin de libérer le marché du travail de toutes contraintes, etc.).

Vu sous cet angle, la couverture importante des USA lors de la soirée du premier tour de l’élection présidentielle française prend tout son sens et est parfaitement cohérente.

Ainsi, le 23 Avril a validé les espoirs du N.O.M.

Le 7 Mai sera-t-il le premier jour de la première expérimentation grandeur nature au niveau d’un pays ?

Je délire ? Peut-être.

En tout cas, je vous invite à visionner la vidéo qui clôture cet article. Vous constaterez par vous-même que TOUS les soutiens d’Emmanuel Macron, qui le suivent depuis le début ou se rallient à lui depuis le premier tour, se positionnent clairement et ouvertement POUR un Nouvel Ordre Mondial.

Après, il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut pas voir...

White Scalpel.

White Scalpel
Écrit par  White Scalpel
Dernière modification le vendredi, 05 mai 2017 15:07
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